Chez les disquaires, un bac a pris de l'ampleur ces dernières années : celui des bandes originales. Films cultes, séries, anime, jeux vidéo… la musique à l'image est devenue l'un des terrains favoris du retour du vinyle.
Un objet avant tout
Le vinyle de BO se vend rarement pour la seule écoute : on l'achète pour sa pochette redessinée par un illustrateur, son disque marbré aux couleurs du film, son livret de notes. Des labels spécialisés, comme l'américain Mondo, ont fait de ces éditions soignées leur marque de fabrique.
Les compositeurs en tête d'affiche
Ennio Morricone, John Williams, Hans Zimmer, Joe Hisaishi pour les films du studio Ghibli, Ludwig Göransson… Les compositeurs sont devenus des noms qui font vendre, au point que leurs concerts symphoniques remplissent les grandes salles. Le vinyle prolonge cette relation : on écoute un film comme on écoute un album.
Le jeu vidéo s'invite à la fête
Les musiques de jeux vidéo profitent particulièrement de cet engouement : des thèmes écoutés pendant des centaines d'heures prennent une dimension nostalgique très forte. Pour beaucoup de joueurs, posséder la BO en vinyle, c'est garder une trace physique d'une aventure entièrement numérique.